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Je lui avais
dit : "Reviens sur les codes du polar, mets du muscat,
de la méditerranée et de l'écrit… ". Je ne savais pas
trop en fait. Et il y avait le thème de cette année : le fantastique.
Ni Joe ni moi ne le nimbions de la même signification. Lui,
plus brumes simenoniennes. Moi, plus Festin Nu de Burroughs.
Joe : "Tu sais, le fantastique, je sais pas faire".
Je commençais à le fatiguer.
Puis on est parti sur la Maïakowski. Avec recadrage et couleurs
feria. Olé, Olé. Evidemment. De la mer et du sable. Plus Alger
qu'Ostende donc. La Pessoa nous plaisait aussi beaucoup.
Chez Pinelli, les personnages sont à la fois des acteurs dépassés
et des passants de l'action. Ils attendent…Merci Joe.
Jakob (Six Pieds Sous Terre)
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